Animations *2013*

 

 

Soirée AVANT-PREMIÈRE
du festival Alors raconte!

Samedi 26 janvier à 20h30
Salle de fêtes de Bourg de Visa

GJN

J'y conte bien ! est articulé sous forme d'un florilège de contes traditionnels et de récits contemporains.
Venus d'Europe et d'ailleurs, ces contes interpellent notre imaginaire entre rêves et émotions,
dans un univers où les sages ne sont pas ceux que l'on croit. Et si le rire était la clé qui perce les mystères de l'existence ?
Approchez vous, ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour écouter ces histoires finement ciselées.

gv

Conteur montalbanais, Jean-Yves Pages est connu dans le département où il se rend régulièrement dans les écoles et médiathèques.
Cet artiste éclectique possède de multiples talents : comédien de doublage, metteur en scène et formateur à destination des bibliothécaires et enseignants.

 

Jeudi 21 Février

à 18h00
Salle d'expo

Les amis de la médiathèque vous invitent à une
Discussion autour du livre
:

"Karitas, l'esquisse d'un rêve"

de Kristin Marja Baldursdottir

 

« Au début du XXe siècle en Islande, Karitas, jeune femme issue d'une famille modeste, jure qu'elle sera seule maîtresse de son destin. Vouée à saler le poisson comme ses sœurs, elle rêve de changer de vie et de devenir peintre. Entre ses espoirs et la dure réalité de la vie, Karitas s'acharne et construit sa vie, laissant vibrer les premiers cris féministes dans un pays où la tradition est un manifeste. »

karitas

 

jd

Mercredi 20 mars 2013
20h30

Médiathèque Pierre Sourbié

Les rencontres de
"Place aux nouvelles "

Dans le cadre de Place aux Nouvelles
Isabelle Kauffmann présente son recueil de nouvelles :Cabaret sauvage (Le passage). Ce recueil est l’un des cinq sélectionnés pour le Prix de la Nouvelle 2013 qui sera décerné par un jury de lecteurs à Lauzerte le dimanche 8 septembre 2013. Ce jour-là, la place des cornières fera Place aux Nouvelles, fête de la nouvelle à laquelle participeront une vingtaine de nouvellistes.

Chirurgien devenu écrivain – ou peut-être l’inverse – Isabelle Kauffmann vit à Lyon.
Elle est l’auteur  de deux romans Ne  regardez pas le voleur qui passe (Flammarion, 2006) et Grand Huit (Le Passage, 2011).

 

Cabaret sauvage (Le Passage) le recueil de neuf nouvelles qu’elle vient de publier est sélectionné pour le Prix de la Nouvelle de la femme renard – Lauzerte 2013.

Il a reçu un accueil très chaleureux de la part de la critique :
Neuf textes courts, brillants, réalisant l’exploit de venir taquiner, sans gêne ni incident, les terres de géant aussi différents que Maupassant, Borges ou Carver (TGV Magazine) ;
Chacune de ses nouvelles est une  fascinante danse de vie et de mort où l’homme et la bête se jaugent, se heurtent et se confondent (Le Figaro Magazine) ;
Isabelle Kauffmann a choisi de jouer comme Kafka en 1915 avec l’idée de métamorphose (…). Cabaret sauvage est un grand livre d’amour (Le Monde des Livres) ;
On gémit, rit et rugit, et ne sait plus qui de ces êtres sont les hommes et qui sont les animaux.  Un livre étrange et beau.  (Le Point) ;
Si l’imaginaire et l’écriture sont d‘une grande poésie, c’est bien du théâtre de la vie qu’il s’agit, avec ses coups du sort, ses coups de cœur, ses coups de sang. (Schuss Magazine).

 

 

Jeudi 21 Mars

à 18h00
Salle d'expo

Les amis de la médiathèque vous invitent à une
Discussion autour du livre
:

"Une fille qui danse "
de Julian Barnes

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Un livre encensé, porté aux nues par la critique. En Angleterre il a obtenu le prestigieux Man Booker Prize, un prix qui récompense un auteur du Commonwealth et d’Irlande. En France, pas une fausse note. C’est exaspérant, ce consensus ! Même lors de l’émission La Dispute d’Arnaud Laporte sur France Culture les chroniqueurs n’ont pas trouvé moyen de se disputer. Tous d’accord : un grand roman comme on en a pas lu depuis longtemps.
Je me suis donc jeté sur ce bouquin, d’autant que j’aime bien Julian Barnes que je lis depuis son Perroquet de Flaubert. Et moi aussi j’ai éprouvé un vif plaisir à la lecture de ce roman que j’ai trouvé subtil, fin, virtuose, irrésistible.
Tout comme Madame Bovary qui, après tout n’était qu’une histoire simple d’adultère en province, l’intrigue semble  simple : dans les années soixante en Angleterre quatre copains d’université ambitieux, brillants,  impatients de connaître la vraie vie, cherchant chez les écrivains et les philosophes un sens à la vie. Veronica étudie l’espagnol, aime la poésie. Tony, le narrateur s’éprend d’elle mais  elle lui préférera Adrian, très intelligent, un rien ombrageux.  Tony apprendra quelque temps après qu’Adrian s’est suicidé à 22 ans.
Là où les choses se compliquent c’est quarante ans plus tard alors que Tony, retraité, divorcé, mène une vie terne et tranquille, une lettre inattendue émanant d’un cabinet d’avocats va faire basculer l’intrigue et ressurgir le passé.
Tony est le seul narrateur et nous embarque pour un long voyage dans la mémoire, tentative de comprendre le passé. Aucun autre témoin n’est appelé. Le lecteur ne dispose donc que du seul point de vue de Tony qui s’efforce de livrer un récit objectif de sa remémoration. Peut-on se fier à sa mémoire ?
Ce roman, comme tous ceux de Julian Barnes traite de l’usure du temps, de la mémoire, de ses imperfections, de ses failles, de  ses défaillances. Le récit que Tony s’était construit du passé va se fissurer, se briser…
La construction du roman est très subtile : le suspense psychologique alterne avec des réflexions passionnantes sur le sens de la vie.  Avec des scènes inoubliables : cours d’Histoire à l’université du professeur Joe Hunt ; réception de Tony chez les parents de Veronica ;  le mascaret de la Severn la nuit – cette vague qui va à contre-courant : le cours naturel des choses était inversé, et le temps avec lui. Et tout cela avec des pointes d’humour très british, irrésistibles.
Un plaisir de lecture constant.

 

 

Dans le cadre de Place aux fleurs
Dimanche 21 avril

Journée Portes ouvertes
à la Médiathèque
de 10h00 à 18h00

Les amis de la médiathèque vous invitent à une dégustation de différents thés
tout au long de la journée

Du 4 au Avril

L'HEURE DU THE
Symbole de voyages exotiques autant que de convivialité, de raffinement extrême autant que de détente, pourquoi le thé présente-t-il un tel attrait, constant à travers les siècles et les civilisations ?

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Mercredi 15 mai 2013
20h30

Médiathèque Pierre Sourbié

Les rencontres de
"Place aux nouvelles "

Dans le cadre de Place aux Nouvelles
Corine Pourtau présente son recueil de nouvelles :Pour que demain vienne (D'un noir si bleu). Ce recueil est l’un des cinq sélectionnés pour le Prix de la Nouvelle 2013 qui sera décerné par un jury de lecteurs à Lauzerte le dimanche 8 septembre 2013. Ce jour-là, la place des cornières fera Place aux Nouvelles, fête de la nouvelle à laquelle participeront une vingtaine de nouvellistes.

Corine Pourtau est née le 4 avril 1962. Elle vit actuellement en Bourgogne avec quelques chats, quelques rosiers anglais, de jolis paysages et pas mal de pluie aussi, il faut bien le dire… C’est aux alentours du 3e millénaire qu’elle entame sa troisième vie, celle de romancière, nouvelliste et auteur pour la jeunesse.
Dans sa première vie elle a été professeur de français dans le secondaire, dans la deuxième, elle a travaillé avec l’antenne éditoriale lyonnaise de la Réunion des Musées nationaux. Durant plusieurs années, elle a aussi été membre du comité de rédaction de la revue La Faute à Rousseau, revue consacrée aux écritures du moi. En 2009, elle est accueillie à l’université de Saint-Andrews, en Écosse, pour animer des ateliers d’écriture et en 2010 à la Künstlerhaus d’Edenkoben, en Rhénanie-Palatinat, pour une résidence d’écriture.

 

Vendredi 17 mai 2013
20h30

Philippe Granger
présente

Chansons à Lyre

Lauréat de « l’Académie Européenne des Arts »,
et des « Art s et Lettres de France »,
Philippe Granger propose, plus qu’un spectacle, une véritable rencontre qui met en jeu la participation active du public.
Ou comment la musique des mots ouvre un espace jubilatoire à une poésie à la fois inspirée et accessible.
Une rencontre tout à la fois
littéraire et artistique avec des
échanges autour de l’écrit et une
lecture en musique et en chansons.

Entrée libre

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Jeudi 6 juin 2013
20h30

Médiathèque Pierre Sourbié

Les rencontres de
"Place aux nouvelles "

Dans le cadre de Place aux Nouvelles
Patrick Dupuis présente son recueil de nouvelles :Passés imparfaits (Luce Wilquin). Ce recueil est l’un des cinq sélectionnés pour le Prix de la Nouvelle 2013 qui sera décerné par un jury de lecteurs à Lauzerte le dimanche 8 septembre 2013. Ce jour-là, la place des cornières fera Place aux Nouvelles, fête de la nouvelle à laquelle participeront une vingtaine de nouvellistes.

Voilà plus de dix ans que Patrick Dupuis se consacre totalement à la nouvelle. Il est une des chevilles ouvrières de Quadrature, une maison d’édition belge dédiée à ce genre littéraire. Passés imparfaits est son troisième recueil : 22 nouvelles courtes qui explorent le passé de personnages divers et attachants. Ils ont tous des souvenirs, des regrets qui rejaillissent sur la vie qu’ils mènent. En bien, en mal, c’est selon.

Auparavant, il a publié :

  • Le conseiller, roman, Quorum, Ottignies, 1993
  • Le Maître immobile,  roman, Quorum, Ottignies, 1996
  • Un siècle de mouvement wallon 1890-1997, Quorum, Gerpinnes, 1998
  • Ceux d’en face, nouvelles, l’Acanthe, Tournai, 2003
  • Nuageux à serein, nouvelles, Luce Wilquin, 2009

« La nouvelle me convient, la nouvelle me passionne. Elle me permet de me mettre dans la peau d’une multitude de personnes : un enfant, une dame âgée, un clochard… elle m’autorise à changer souvent de lieux, de personnages, de points de vue… alors que j’avance dans l’écriture à un train de sénateur…

Passés imparfaits marque, pour moi, la fin d’une époque. Celle durant laquelle j’ai exploré le temps de la séparation, de l’acte inachevé, de l’indécision… Demain sera un autre jour d’écriture. Je ne sais pas de quoi il sera fait… si ce n’est de nouvelles. »

 

Mercredi 19 juin 2013
18h00

Médiathèque Pierre Sourbié

Les rencontres de
"Place aux nouvelles "

Dans le cadre de Place aux Nouvelles
Jan Thirion présente son recueil de nouvelles :Autant d'ennemis terrassés (Krakoen). Ce recueil est l’un des cinq sélectionnés pour le Prix de la Nouvelle 2013 qui sera décerné par un jury de lecteurs à Lauzerte le dimanche 8 septembre 2013. Ce jour-là, la place des cornières fera Place aux Nouvelles, fête de la nouvelle à laquelle participeront une vingtaine de nouvellistes.

hb
Né en littérature avec des nouvelles SF publiées en revues et anthologies d’une lointaine galaxie. De la nationalité des mots et des arts graphiques depuis l’enfance. Longtemps amateur de jeu d’échecs. Sevré après deux livres écrits sur le sujet. Stylo et pinceau en bataille, avec une incursion dans le théâtre, des illustrations de livres, des piges dans les journaux, des travaux d’édition, et une route qui mène de Paris au Sud-Ouest, en passant par la Lorraine et l’Alsace. L’enseignement pour finir et assurer les arrières, et l’écriture de romans et nouvelles pour recommencer sa vie à chaque fois.

Jan Thirion possède l’art de voir des tas de choses ; l’art de saisir des anecdotes d’une redoutable efficacité ; l’art de raconter tout cela d’une plume alerte dans un style toujours délicieusement imagé où se mêlent réalisme et fantastique, poésie et humour noir.” Claude Mesplède.

Site internet de Jan Thirion :
http://janthirion.wordpress.com/